Je dis non quand ce n'est pas pertinent.
Si après l'appel découverte je pense que tu ne tireras pas de valeur d'un site refait maintenant — parce que ton activité n'est pas mûre, parce que ton problème est ailleurs — je te le dis. Et je décline.
Pas une agence. Pas un studio créatif généraliste qui a remarqué que le mariage haut de gamme avait du budget. Juste quelqu'un du milieu, qui code des sites pour les consœurs avec qui il croise dans les domaines.

Ce qui suit n'est pas un CV. C'est ce que ce milieu m'a appris, et pourquoi je code aujourd'hui des sites au lieu de seulement déclencher l'appareil.
J'ai commencé la photo de mariage parce que j'aimais le terrain : des gens vrais, des moments qui ne se rejouent pas, une pression douce qui t'oblige à être bon en silence. Très vite, j'ai compris que la personne qui tient la journée debout, ce n'est pas le photographe. C'est la wedding planner.
J'ai travaillé aux côtés de plusieurs d'entre elles, en Normandie et en Île-de-France. J'ai vu de l'intérieur ce que c'est : le repérage quinze jours avant, les briefs de prestataires à 7 h, le retro-planning qui glisse parce que le banquet a pris vingt minutes de retard, la mère de la mariée qu'il faut rassurer entre deux services.
J'ai aussi vu, en discutant entre deux séances, à quel point la plupart d'entre elles détestaient leur site. Soit elles l'avaient bricolé sur Wordpress entre deux saisons, soit elles avaient payé un freelance qui ne connaissait pas la différence entre un cocktail et un vin d'honneur. Le résultat : des semaines à répondre à des demandes qui n'auraient jamais dû arriver.
Je code depuis des années à côté. Pas un développeur de formation, mais quelqu'un qui sait livrer un site propre, rapide, qu'on trouve sur Google. J'ai recoupé les deux. Et j'ai décidé que je n'en ferais plus qu'un seul type — celui que je connais.
Christ Lefe Studio est né de là. D'un milieu, pas d'un plan business.
On me demande régulièrement de faire des sites pour des photographes, des fleuristes, des traiteurs. Je dis non. Pas parce que je ne saurais pas — parce que je ne veux pas diluer ce que je sais déjà faire correctement.
Sa cliente ne cherche pas un détartrage. Elle cherche quelqu'un à qui confier le jour le plus visible de sa vie. Le site doit dire ça. Un template d'agence généraliste ne le dira jamais.
« Repérage », « rétro-planning », « cocktail vs banquet », « dossier presta », « coordination jour J ». Si le site n'utilise pas ces mots-là, les couples sentent immédiatement que tu n'es pas du métier — et Google aussi.
« Wedding planner Caen », « wedding planner Yvelines », « organisatrice de mariage Île-de-France ». Ce sont des requêtes qu'un généraliste optimise mal parce qu'il ne sait pas où les couples cherchent vraiment.
Tu ne peux pas répondre à un mail le samedi à 16 h. Tu travailles par saison. Ton agenda se ferme parfois six mois en avance. Le site doit être pensé pour ça — formulaire, dates, plages de réponse.
La spécialisation, ce n'est pas une posture marketing. C'est une décision que je prends contre mon intérêt commercial à court terme.
Voir l'offrePas une charte affichée pour faire bien. Ce sont les six règles que tu peux me ressortir si je ne les tiens pas.
Si après l'appel découverte je pense que tu ne tireras pas de valeur d'un site refait maintenant — parce que ton activité n'est pas mûre, parce que ton problème est ailleurs — je te le dis. Et je décline.
Le prix annoncé est le prix payé. Pas d'options qui apparaissent au milieu du projet, pas de surfacturation à la révision, pas de « ça je peux pas, ce serait un module supplémentaire ».
Cinq semaines, c'est cinq semaines. Si je dépasse de mon fait, tu as une remise automatique inscrite au contrat. Je préfère m'engager bas et tenir, plutôt que promettre haut et glisser.
Brief, périmètre, livrables, délais, prix, garanties. Pas de zone grise verbale qu'on règle « entre adultes ». Si ce n'est pas dans le devis, ce n'est pas dans le projet.
Nom de domaine, hébergement, code source, contenus, photos. Je ne suis jamais un point de blocage si tu décides un jour de partir.
Pas de support qui répond en 4 jours ouvrés depuis une boîte générique. Tu as mon WhatsApp et mon mail direct. Réponse sous 48 h ouvrées, en pratique souvent dans la journée.
Tu me racontes ton activité, ta zone, ton site actuel. Je te dis ce qui irait, ce qui n'irait pas, et si je suis le bon studio pour toi. Sans relance commerciale derrière.